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Hey, tout le monde !

Vous chercher le(s) blog(s) idéal ?

Le(s) blog(s) ou nous pouvons trouver tout sur les chevaux, tout sur l'équitation, de trés belle histoire écrite par soi même et non recopier...

Vous le(s) chercher ce (ces) blog(s)

Et bien moi j'ai trouver les deux blogs parfait :

westernpark.sky


westernpark2.sky


tout sur les chevaux, tout sur l'équitation, de trés belle histoire écrite par soi même et non recopier, de trés belle photos et ecore plein d'autre chose son au render-vous alors ne vous limitez pas sur les commentaires !

# Posté le mercredi 31 décembre 2008 09:14

Modifié le mercredi 31 décembre 2008 10:55

Moi and Keenan

Moi and Keenan
J'ai créer un blog avec Keenan MacWilliam ( elle joue le rôle de Carole Hanson dans Grand Galop )

Notre blog ici ...

# Posté le mercredi 24 décembre 2008 02:53

Modifié le mercredi 31 décembre 2008 10:59

Chevaux d'amélie

Chevaux d'amélie
Je vous présante un montage des chevaux du centre équestre d'Amélie les Bain.

Ma best monte la bas....

Son blog la ...

Laisser lui quelque com's se serais sympa

# Posté le samedi 20 décembre 2008 07:56

Modifié le jeudi 25 décembre 2008 11:21

Les races du monde entier

Les races du monde entier
Tout sur les races du monde entier :


Afrique et Moyen-Orient :

Barbe (Afrique du nord)
Caspien
Mbayar (Sénégal)
Pur-sang arabe (Mésopotamie)
Shagya


Amériques

American Bashkir Curly
Appaloosa (États-Unis d'Amérique)
Cheval canadien (Canada)
Chincoteague (États-Unis d'Amérique)
Criollo (Argentine)
Falabella (Poney - Argentine)
Galiceno (Mexique)
Crioulo (Brésil)
Mangalarga (Brésil)
Pónei da raça Brasileira (Brésil)
Missouri fox trotter (États-Unis d'Amérique)
Morgan (États-Unis d'Amérique)
Mustang (États-Unis d'Amérique)
Nokota (États-Unis d'Amérique)
Paint Horse (États-Unis d'Amérique)
Palomino (États-Unis d'Amérique)
Paso Fino (Porto Rico)
Paso Péruvien (Pérou)
Pinto (États-Unis d'Amérique)
Poney des amériques (États-Unis d'Amérique)
Quarter Horse (États-Unis d'Amérique)
Rocky Mountain Horse (États-Unis d'Amérique)
Saddlebred (États-Unis d'Amérique)
Standardbred (États-Unis d'Amérique)


Asie

Akhal-Teke (Turkménistan)
Bashkir, aussi appelé Bashki Curly ou Curly (Russie)
Boudienny (Russie)
Don (Russie)
Marwari
Tersk (Russie)
Trotteur Orlov (Russie)
orlov-rostopshine ou cheval de selle russe
trait russe, ou vladimir
trait sovietique
viatka poney

Allemagne

Hanovrien (Allemagne)
Holsteiner (Allemagne)
Oldenbourg (Allemagne)
Trakehner (Allemagne)
Westphalien (Allemagne)
Würtemberg (Allemagne)

Benelux

Ardennais (belge ou français)
Brabançon ou cheval de trait belge
Frison (Pays-Bas)
Selle Belge BWP (Belgique)
Selle Hollandais KWPN (Pays-Bas)

Espagne

Asturcón
Minorquin
Poney galicien
Pure race espagnole

Europe centrale

Furioso (Hongrie)
Haflinger (Autriche)
Kladruber
Lipizzan (Slovénie)
Nonius (Hongrie)
Noriker (Autriche

ET YEN A ENCORE PLEIN DAUTRE MAIS SE SERAIS TROP LONG DE TOUT NOTTER DSL

# Posté le dimanche 14 décembre 2008 12:28

le cheval

le cheval
Tout sur le cheval :


Le cheval (Equus caballus) est un grand mammifère domestique ongulé de la famille des équidés.

Domestiqué dès l'Antiquité, il est utilisé aujourd'hui dans l'agriculture, pour le transport, les loisirs comme l'équitation, les compétitions sportives, et comme source de nourriture (hippophagie). Jadis, le cheval a servi comme animal de guerre et de transport, permettant ainsi l'essor du commerce et la naissance de civilisations sur de grandes étendues[1] Considéré comme « la plus noble conquête de l'homme », le cheval, de tous les animaux, est celui qui, selon certains auteurs, a sans doute le plus marqué l'histoire et les progrès de l'humanité[2].

Cheval est un terme générique qui désigne en premier lieu l'espèce domestique de Equus caballus, ce qui inclut les races devenues harets comme les mustangs. Les véritables chevaux sauvages, ne pouvant d'ailleurs pas être domestiqués, appartiennent à plusieurs autres espèces.

Le terme cheval dérive du latin caballus et désigne un « mauvais cheval », puis un hongre et, populairement « cheval de travail »[3]. L'étymologie est incertaine mais une influence du gaulois est possible. Les principaux dérivés du mot cheval sont chevalier, chevalière, chevalerie, chevaleresque, chevalin, chevaucher, chevalet, cavale, cavaler, cavalier, cavalerie et cavalcade. Le terme au singulier se prononce /S@val/ et le pluriel chevaux se prononce /S@vo/.

D'autres termes savants liés au cheval sont empruntés au grec ancien (ἵππος, [híppos], de la racine indo-européenne *ékwos), d'où l'adjectif hippique ou le terme hippodrome. Cette racine grecque se retrouve aussi dans Philippe (« qui aime les chevaux »), Hippolyte (« qui délie les chevaux »), hippocampe (« cheval cambré »), hippopotame (« cheval du fleuve »). Une boucherie chevaline est également appelée boucherie hippophagique. Le latin equus est lui aussi issu de cette racine indo-européenne et est à l'origine des termes comme équidés, équitation et les adjectifs équestre et équine. L'ordre équestre était une classe sociale de la Rome antique descendant des combattants à cheval (les plus riches) des premiers siècles de Rome.

L'ancien français nomme la jument cavale

De nombreux termes familiers, péjoratifs ou anciens désignent aussi le cheval. Parmi les termes péjoratifs figurent notamment « bidet », « bourrin », « canasson », « carne », « rosse » et « haridelle ». Le mot « canasson » est souvent également utilisé sans connotation négative pour désigner un cheval sans particularités. Dans les termes anciens se trouvent le mot « palefroi », qui désigne une monture pour un messager, et enfin le mot « destrier » qui nomme une monture de guerre.

Chez les Amérindiens, le cheval est parfois désigné sous le terme de « grand chien »[6].

En caractère sigillaire, la partie supérieure montre un ½il et la crinière du cheval et la partie inférieure, ses pattes et sa queue.

L'histoire récente des équidés est mal connue. Nous ne savons pas en particulier quand a eu lieu la spéciation entre les ânes, les chevaux sauvages (Equus ferrus), les zèbres et le cheval domestique (Equus caballus). Nous ne savons pas si l'espèce cheval domestique résulte d'une sélection opérée par l'homme ou si elle est le fruit de la sélection naturelle. L'espèce ne semble exister telle quelle que depuis quelques milliers d'années, ce qui plaide en faveur de la première hypothèse.

Les racines équines sont nombreuses et variées. Cette grande diversité a pour origine la sélection et les croisements opérés par l'homme sur le cheval domestique, mais aussi la grande capacité d'adaptation de cet équidé face à son environnement.

Contrairement à d'autres animaux pour lesquels l'entraînement et/ou l'expérience donnent un atout à la survie (comme l'homme), les atouts du cheval dépendent surtout de son capital génétique morphologique. Aussi l'homme a depuis longtemps pratiqué un élevage sélectif en ce sens, bien avant de connaître les lois de l'hérédité. Il semble que les premiers hommes ayant réalisé des listes d'ancêtres soient les arabes. De nos jours, les données généalogiques sont inscrites sur des Herd-books. Ces informations sont reprises par de vastes bases de données spécialisées comme Genequs qui comptait en 2007 plus de 210.000 chevaux toutes races confondues et qui remonte pour les plus anciennes inscriptions à 1764. Le SIRE est la base de données du Ministère de l'Agriculture et des Haras nationaux français.

La tendance actuelle est à la baisse de la diversité. Les activités humaines liées à l'usage du cheval se réduisant au sport et au tourisme, toutes les races n'étant pas spécialisées dans ces types d'activité sont menacées. C'est le cas notamment de toutes les races de chevaux de trait.

Si certaines races de chevaux sont complètement inféodées à l'homme, par exemple en ne pouvant plus mettre bas seules, d'autres en revanche peuvent retourner à l'état sauvage et former des troupeaux. C'est le cas des mustangs aux États-Unis ou en Australie. En Australie, ils sont considérés comme invasifs et provoquent des dégâts importants sur la flore et les sols[7]. Seul le cheval de Przewalski est resté totalement sauvage[8].
Un cheval de selle adulte pèse en moyenne 500 kg, les plus lourds des chevaux de trait[10] peuvent atteindre 1 200 kg. Un cheval vit en moyenne 20 à 30 ans. Les poneys et les chevaux dits « lourds » vivent en moyenne plus longtemps que d'autres races. L'espérance de vie d'un cheval domestique est allongée grâce aux soins prodigués par l'homme, certains chevaux pouvant atteindre les quarante ans


La couleur des poils et des crins du cheval constitue sa robe.
La robe d'un cheval représente la couleur de celui-ci. Les robes sont très variées et sont un moyen d'identification. Aussi font-elles l'objet d'une classification réglementée et d'un vocabulaire précis. Le nom des robes est basé sur la couleur des poils et des crins. Les épis sont des zones de directions irrégulières des poils. Leur nombre et leur localisation sont relevés dans le signalement des chevaux afin de permettre leur identification.

Les chevaux qui possèdent des taches, sur les membres ou sur la tête, dont la taille et la forme, sont des facteurs d'identification. Des termes précis existent pour décrire ces taches appelées aussi marques blanches.[14]

La balzane est une tache de poils blancs sur les jambes. Suivant leur taille et forme, elle porte un nom différent. L'en-tête est une tache de poils blancs sur la tête du cheval. Leur forme et étendue leur donne une dénomination. Le ladre est une dépigmentation des naseaux et de la bouche de l'équidé. La liste est une trace verticale parcourant le chanfrein[15].

Lorsqu'ils sont en liberté, les mâles dominants vivent avec un harem, relégant les autres mâles à l'état de spectateur. Les batailles entre mâles pour la domination du troupeau peuvent être violentes, mais sont très rarement mortelles.

En captivité, la fécondation se fait de plus en plus souvent par fécondation artificielle en sperme congelé. Cette technique permet aux éleveurs de disposer facilement d'un large choix de géniteurs mâles pour leurs poulinières. Dans la nature, les poulains naissent en général au printemps. Pour des raisons économiques, les éleveurs recherchent une naissance plus précoce au début de l'année et parviennent à déclencher des chaleurs en jouant par exemple sur l'intensité de l'éclairage.[17] La durée de la gestation est en moyenne de onze mois (310 à 360 jours) et la jument ne donne naissance qu'à un seul poulain à la fois sauf exception. Ce processus est appelé le poulinage et il est dit que la jument pouline. À la naissance, le poulain pèse environ une quarantaine de kilogrammes et son poids double au cours du premier mois. Le poulain sait marcher moins d'une heure après la naissance et dispose de la vision dès la naissance. Le poulain devient adulte entre deux et cinq ans suivant la race à laquelle il appartient. Certaines sont plus précoces que d'autres

L'élevage de chevaux emploie environ 47 000 professionnels en France[27] dont 11 000 élèvent des chevaux de trait qui n'ont souvent que deux ou trois juments.

Plusieurs métiers sont spécialisés dans l'activité des chevaux[28]. Les cavaliers professionnels dans les haras, les Maréchaux ferrants ou les accompagnateurs de tourisme équestre qui organisent les randonnées. Certains métiers sont spécialisés dans les soins apportés aux chevaux. La valeur économique ou affective de ces animaux expliquent la diversité des soins et les coûts que certains propriétaires peuvent donner à leur cheval.

Il faut ajouter également les métiers annexes comme la confection et la vente d'outils et d'instruments spécialisés comme les selliers et la filière de la boucherie.

Après bien d'autres théories (mécanique, psychologie animale, ...), les techniques de dressage des chevaux se basent sur l'éthologie. Ainsi des dresseurs de chevaux s'en réclament et font des présentations de leur méthode, donnent des cours de « méthode éthologique » de dressage et aident à reprendre en main des chevaux qui présentent des difficultés dans leur relation à l'homme et notamment des risques. Ces dresseurs peuvent être qualifiés de « chuchoteurs », traduction littérale de leur appellation anglaise de « Horse whisperers » issus du milieu « western » américain.

Les pionniers sont pour ne citer qu'eux : Ray Hunt, Monty Roberts et Tom Dorrance (Américains tous les trois), ceux-ci se sont penchés sur la transmission de méthodes entièrement fondées sur l'éthologie [30].

On distinguera donc utilement les deux acceptions du mot éthologie équine. L'une présente les résultats des observations et expérimentations scientifiques sur le comportement du cheval. La seconde regroupe un ensemble de pratiques de dressage plus ou moins inspirées des théories et résultats de la précédente.

Le dressage d'un cheval peut être effectué selon des pratiques inspirées de l'éthologie. L'étude de la gestuelle, des mouvements d'oreilles, des attitudes de la tête permet de déterminer l'humeur du cheval, ses émotions. Par exemple :

si un cheval couche les oreilles fortement en arrière, il est irrité ; s'il les pointe vers l'avant, il est attentif ;
sa bouche qui bouge de façon habile exprime elle aussi divers comportements, si ses lèvres sont souples et détendues c'est qu'il est calme, quand il sera endormi sa lèvre inférieure va pendre, au contraire si elles se crispent il voudra alors montrer qu'il est nerveux ;
la tête et l'encolure sont également très expressifs, l'affection sera exprimée par des gestes lents et doux alors qu'au contraire il sera irrité avec des mouvements rapides et appuyés ;
ses pattes peuvent frapper le sol en cas d'impatience et de colère, voire d'énervement.
Pour mieux comprendre les réactions du cheval, il faut considérer qu'il exprime et s'exprime pour les autres chevaux, ce qui évite de lui prêter, à tort, des intentions humaines. L'animal sera apaisé avec des gestes larges et détendus de votre part, par contre des gestes rapides et saccadés auront tendance à l'effrayer [31].

La hiérarchie joue un rôle important et un rapport de dominance clair doit être établi entre le dresseur et son élève, ainsi que la mise en confiance du cheval. Celui-ci doit concentrer son attention sur le dresseur tout en restant libre d'agir à sa guise. C'est de lui-même qu'il décide de suivre l'homme et d'exécuter ses demandes, sans la moindre contrainte directe.

L'éthologie remplace utilement l'idée d'une « psychologie du cheval », toujours susceptible d'être une projection anthropomorphique (« je me mets à la place du cheval »). « Vouloir donner à son cheval ce que l'on voudrait soi-même part d'un bon sentiment, mais ce n'est pas la meilleure manière de procéder si l'on souhaite vraiment le rendre heureux. De la même façon, la communication homme-cheval doit se faire autant que possible en « langage cheval » : ce n'est pas tant à l'animal d'apprendre à interpréter les réactions humaines qu'au cavalier de savoir s'adapter à son cheval.»

Les deux principales utilisations du cheval sont soit d'être une monture pour un cavalier, soit d'être un animal utilisé dans des travaux de traction. Ces deux objectifs donnent lieu à une classification entre le cheval de selle et le cheval de trait.


[modifier] Commerces liés aux chevaux
Il existe trois filières pour le commerce des chevaux.

La première est liée au monde des courses. Les chevaux naissent dans des haras spécialisés dans la sélection. Ils peuvent être mis en vente aux enchères, vendus et placés par leur propriétaire dans des haras qui se chargeront de les entraîner et de les faire courir. Après leur carrière, ils sont destinés ou non à la reproduction en fonction des résultats. Au milieu des années 2000, la valeur en France d'un foal destiné au galop de niveau moyen était de 25 000 ¤ et 30 000 ¤ en moyenne, mais entre 10 000 ¤ et 20 000 ¤ pour un trotteur. Les gains générés par les victoires aux courses peuvent être substantiels. Par exemple, le cheval appelé « Lawman » vendu yearling à un prix de 75 000 ¤ en 2005 à rapporté 1 858 000 ¤ à son propriétaire en 2007. Certains investisseurs créent des sociétés pour les acquérir et louent des places dans les haras pour les entraîner et les faire courir. Les meilleurs chevaux de plat se négocient à plusieurs millions d'euros.

Un cheval sans pedigree peut valoir moins de 1 000 ¤ pour ces deux filières, parfois même des chevaux jugés mauvais sont vendus aux prix de la masse de viande (150 à 500 ¤).

La troisième filière concerne les animaux destinés au loisir, au tourisme ou aux travaux. Elle est plus traditionnelle et moins formalisée.

Pour les mâles aux résultats sportifs remarquables, la semence pour l'insémination artificielle est une source de revenus non négligeable. Les chevaux des trois filières peuvent terminer leur vie aux abattoirs et être donc cédés à moins de 800 ¤ en 2007. La vente pour cette fin est, selon certaines sources, essentielle à la pérennisation de l'activité des petits éleveurs et donc du maintien de la diversité

Certains chevaux sont rentrés dans la postérité et leur nom est devenu célèbre. Certains le sont devenus parce que leur propriétaire avait une grande notoriété, tandis que d'autres ont brillé par leurs performances sportives ou de spectacle. Enfin, quelques-uns possèdent des particularités physiques.





# Posté le dimanche 14 décembre 2008 12:26